Un Monde Patraque
de jean-claude Valentini
Le monde est mûr, matière à envolées lyriques. Il prend de bonnes volées électorales et une masse éparpillée de métal. Au moins, si ça ne rime, ça sonne. Tous les matins, la trique, le truc, chouette! il est plus neuf que jamais et, en même temps, chocolat. Les cloches, chapeau! rappliquent en vitesse, en pointe, fondent sur les fesses, y picorent la poule gratte-papier et le bio perroquet. A vingt carats, tout est oké! Français verra, c'est écrit dans de la soie. Matin, midi, soir, après des lièvres, un lévrier, du même élan abracadabrantesque, court dans tous les sens, ne touche pas le sol. Ses lèvres en lâchent des masses plus véloces que des gazelles maconnées au crépuscule. La vérité aujourd'hui se monte à coups de truelle. S'empresse la presse, c'est naturel! s'empresse au toutou, c'est fou! à ses trousses, s'élance, c'est la vie! et perd ses pompes, quel Ennui! A toute heure, la peur jaillit, par salves. Chevrotinent les voix: il est né l'Entouré de dindes, d'oies et d'autres projectiles. Son ventre est un hangar à fabriquer des allons! ronds et ronds. Tiens! nous voilà, Porte de la Nation. Qui enfile qui? Personne sait, mais tout n'est pas foutu. Eh! Oui! On peut encore enfourner du peuple, la terre tombe waste of proof. Cette trempe entre quat'murs, ça nous fera, à la peignée ! à la rossée ! une volée de souvenirs. D'ailleurs, déjà, montent des murs charismatiques, c'est à qui atteindra l'étiage le plus haut. Bientôt, la crue du siècle!
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