Arbre à came, en texte
de jean-claude Valentini
Il y a, pour divertir le public ou plutôt Les-publics, sinon comment savoir quel public autrement que par un public choisi que le public précité est diverti, sans compter que ce public privilégié est lui-même l'objet, à son insu, du même discrédit, frappant le public dit « grand », donc, il y a, outre les jeux, pain béni d'entremetteurs, c'est bien vrai que la langue ne ment pas, entre le peuple, disons sa Chose sociologique convoquée, par défaut, et ses contempteurs qui, eux, évidemment, en sont, avec aplomb, mais sans y être autrement qu'au gré de leurs fantaisies et des circonstances qui les motivent, d'où la figure grotesque de l'indivitriote, il y a, dis-je, également, le petit reportage routier, d'une belle couleur bleu-maronnasse, la couleur de la honte, ainsi que le couplet tabagique, pratiquement l'équivalent du 8 mai 45, une fois l'histoire dissipée dans la fumée et le brouillard, et il y a, pour finir, cette superbe définition du « libéral authentique », quasi une annonce: jolie brune humide avec des yeux brillants qui pour le sexe n'a que son seul amant. Je n'invente rien. Tout au plus, j'arrange. Dommage que, pour nous amuser, nous les imbéciles et béats, cette philosophie à l'allemande ait oublié de nous donner la couleur des tétons, leur grosseur, leur vivacité, et si c'était en Belgique, etc. Toujours dans l'esprit ludique des Jeux sus-nommés. C'eût été alors à la hauteur de « la guerre des boutons », version personnalisée, et en phase avec l'homme qui a découvert trois choses à lui tout seul, après Dumézil et Jünger: le Travail, l'Amérique et l'Individu. Mais où cet Adam vivait-il jusqu'alors: dans une démocratie populaire?
Tiens! Voilà du Boudha! les Belges n'en veulent pas, si c'en est pas, ça sent la rose Tiens! Voilà du fada, les Belges n'en veulent pas, ça fait à dada sur du rata rose
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